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- نشر بتاريخ: 28 شباط/فبراير 2018
Dénonçant une « machination sans nom » dont est victime Tariq Ramadan depuis le déclenchement de cette affaire, le collectif qui a récolté cet argent appelle à une « justice équitable et digne ».
Une solidarité qui n’est pas au goût de tout le monde, à commencer par la première plaignante qui accuse l’intellectuel de l’avoir violée. « Il y a beaucoup de victimisation dans la stratégie de Tariq Ramadan qui a des problèmes de santé. Les gens sont tristes par rapport à ça. Ils trouvent que c’est une injustice qu’il reste en prison. Et comme les gens sont dans l’émotion, ils réagissent tout de suite (…) Je ne m’attendais pas à ce qu’il ait autant. Tant mieux pour lui. Mais c’est quelqu’un qui a des gros moyens financiers. Ça m’a un peu fait mal car moi je galère depuis des mois », a-t-elle déclaré au micro d’Europe 1.
Fin octobre dernier, deux femmes avaient porté plainte contre le quinquagénaire pour des faits d’agression et de viol. Les faits remonteraient à 2009 et à 2012. Souffrant de sclérose en plaques, l’islamologue s’est vu refusé sa demande de remise en liberté conditionnelle. Les juges ont décidé son maintien en détention pour éviter de nouveaux « faits de viol ».
Lesiteinfo
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