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- نشر بتاريخ: 02 حزيران/يونيو 2016
La compétitivité de la production de l’industrie pharmaceutique nationale est mise à mal. Dans son édition du jour, L’Economiste constate une baisse de la couverture des besoins du marché des médicaments par les laboratoires marocains (de 65% en 2014 à 55% en 2015). Pour le journal, cette régression est attribuable à «un portefeuille restreint de produits made in Morocco ou une distribution qui connaît des retards par rapport aux laboratoires internationaux».
Pour Aymen Cheikh Lahlou, président de l’Association marocaine de l’industrie pharmaceutique (Amip), cité par le quotidien économique, «le Maroc a un tissu industriel solide capable de couvrir la majorité de la demande domestique en médicaments. Néanmoins, cette couverture est partielle et le Maroc reste dépendant de l’offre étrangère en termes de biotechnologie, anti-cancéreux, hormones, vaccins, aérosols/asthme…». Il est, dans ces conditions, important pour la corporation d’accélérer les autorisations de mises en marché (AMM). Cela permettra «une meilleure compétitivité à l’export et proposera plus de choix thérapeutiques compétitifs aux consommateurs marocains et africains».
L’Amip demande, pour pouvoir accompagner cette montée en régime, «un régulateur» à même de «fédérer l’ensemble des acteurs et gérer les projets d’AMM».
Le ministère de la Santé a mis à disposition des opérateurs une réserve foncière de 7 ha à des conditions financières attractives. A cela, il faut ajouter la prise en charge de 30% des investissements plafonnés à 3 millions d’euros, ou encore celle des frais de formation, entièrement couverts.
le360.ma
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