Longtemps classé dans la liste grise des pays non-coopérants en matière de juridiction fiscale, le Maroc pourrait bien intégrer la liste noire s’il n’adhérait pas à la demande européenne. La réforme escomptée par l’Union européenne vise en effet le passage vers une zone de libre-échange.

Selon le PDG du Casablanca finance city (CFC), le régime fiscal fera l’objet de réajustement, de sorte que les activités à l’exportation et celles au niveau local soient gérées de manière similaire, minimisant ainsi l’impact sur la compétitivité du pôle.

La pression imposée par l’Union européenne sur le Maroc, en vue d’aligner son régime fiscal sur les standards européens, provient de la grande compétition déployée par les autres centres financiers, au niveau européen, sur le marché africain.

Après avoir détrôné le pôle de Johannesburg, en 2019, le CFC compte désormais plus de 180 sociétés étrangères à son actif, qui ont fait confiance au Maroc, pour sa stabilité politique, ses infrastructures, son cadre juridique et sa connectivité avec le continent africain, a déclaré le PDG du CFC Casablanca. "Les investisseurs peuvent rejoindre 32 villes africaines, à partir de Casablanca".

 

bladi

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