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- نشر بتاريخ: 14 أيار 2016
La délégation conduite par le président du Conseil des investisseurs turcs s’est rendue à Laâyoune, la capitale du Sahara, avant de poursuivre le déplacement à Dakhla, une région qui connaît une dynamique économique et touristique sans précédent.
L’irritation des dirigeants algériens a pourtant une cause simple. Il savent trop bien que le déplacement des investisseurs turcs ne pouvait avoir lieu sans l’aval, voire l’encouragement du président Erdogan. D’ailleurs, la position du chef de l’État turc sur la question du Sahara est sans équivoque. Il considère le Polisario comme un pur produit du régime algérien, et la revendication d’indépendance du Sahara un simple prétexte pour maintenir la pression sur le rival marocain.
L’amertume causée à Alger et dans le QG du Polisario par la visite de la délégation turque est d’autant plus grande qu’elle intervient quelque semaines seulement après une autre tournée.
Celle effectuée par des décideurs économiques saoudiens. C’était une déconvenue de plus pour le Polisario, mais surtout un avertissement clair de Riyad à Alger sur le dossier du Sahara.
L’Arabie Saoudite n’avait d’ailleurs pas hésité à convier le roi Mohammed VI à un sommet avec les dirigeants du Conseil de Coopération du Golfe, le 20 avril dernier à Riyad. Ce sommet, le premier du genre entre le roi du Maroc et les puissants dirigeants des Etats arabes du Golfe, a été sanctionné par un communiqué d’une rare vigueur.
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