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- نشر بتاريخ: 16 أيلول/سبتمبر 2018
Bien que la vitamine D soit essentielle à la bonne santé de nos os et de nos muscles, les suppléments que l’on vend un peu partout sont souvent inutiles.
Le New York Times publiait en fin de semaine un portrait du Dr Michael Holick, endocrinologue à l’Université de Boston, dont l’attitude mérite d’être qualifiée « d’extrême ». C’est lui qui est allé jusqu’à émettre tout haut l’hypothèse que la disparition des dinosaures n’aurait peut-être pas été seulement causée par une météorite, mais par une carence en vitamine D qui les avait rendus plus vulnérables.
Or, le rôle du Dr Holick a été capital dans l’émergence d’une industrie devenue très lucrative (les ventes de suppléments vitaminés s’élevaient à 937 millions $ en 2017) et la sur-multiplication des tests de dépistage de carences en vitamine D : la facture, uniquement pour le service d’assurance-maladie américain Medicare, s’élevait à 365 millions $ en 2016, soit cinq fois plus qu’une décennie plus tôt.
Un point tournant se situe en 2010-2011. L’Académie nationale de médecine, un groupe d’experts indépendants, publie un rapport de plus de 1100 pages sur les effets délétères de carences en vitamine D. Il conclut que la majorité des Américains n’ont pas de telles carences, mais que les médecins devraient être plus vigilants face à certains types de patients, notamment ceux à risque d’ostéoporose.
sciencepresse.ca
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